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Exposés sur Pompéi

Exposés réalisés par les élèves en novembre 2025

Groupe 1

Partie 1

A. Situation géographique de Pompéi

Pompéi se situe en Italie du Sud, dans la baie de Naples, près du volcan nommé Vésuve et de la mer Méditerranée.

B. Déroulement de la catastrophe de Pompéi

C’est le 24 août en 79 après J.-C. que le début de la catastrophe se déroula. En début d’après-midi, un nuage gris commençait à flotter au-dessus de la baie de Naples. Le jour était levé, pourtant il faisait nuit noire, l’air était irrespirable, une pluie de cendres et de pierres ponces ne cessait de tomber. C’est seulement avec le retour du jour, 48 heures plus tard, que l’on put constater l’étendue du désastre…

Partie 2

A. Découverte et première fouille archéologique

En 1594, au pied du volcan, des ouvriers découvrirent une maison en ruine avec une inscription, mais celle-ci fut mal interprétée et cette découverte fut oubliée, comme celle qu’on découvrit un siècle plus tard. En 1710, sur la côte de Resina, de grandes dalles en marbre ont été trouvées, Herculanum venait d’être découvert. La cité a été pillée pendant quarante ans, des objets d’art ont été découverts. Quand les fouilles sont devenues compliquées, ils se sont rappelé les anciennes trouvailles au pied du volcan. Les fouilles de Pompéi commencèrent le 23 mars 1748. En 1860, Giuseppe Fiorelli prit en charge les fouilles et leur donna un caractère scientifique. Il nettoya les rues et un plan de la cité apparut, qu’on divisa en régions. Mais Fiorelli est surtout célèbre pour ses moulages en plâtre des squelettes des morts. Ce qui est extraordinaire, ce n’est pas le squelette en lui-même, mais les dernières attitudes imprimées dans les cendres. Pour faire cela, Fiorelli injectait sous pression du plâtre dans la cavité laissée par le corps. Ils ont découvert lors des fouilles un chien muni d’un collier nommé Veronius Primus, de grands tableaux comme le portrait de Terentius Neo et sa femme, des mosaïques comme la mosaïque d’Alexandre, des fresques comme la fresque de Priape, mais aussi de nombreux objets d’art.

B. Exemples de découvertes : insulae et maisons

Les chercheurs ont découvert qu’à l’époque de Pompéi, 40 % de la population était des esclaves. Les esclaves étaient logés au 1er étage. En latin, le mot « insula » signifie immeuble. Elles pouvaient faire de 850 à 2 500 m². Dedans, il y avait des habitations, des commerces, des ateliers, des restaurants. Les maisons pompéiennes étaient différentes des maisons italiques. Dans les maisons italiques, autour de l’atrium, il y avait des chambres, comparé aux maisons de Pompéi où les chambres sont disposées autour du jardin, reliées par un corridor. Les maisons italiques comprenaient un bureau (tablinum) au milieu de la maison, mais dans les maisons pompéiennes, le tablinum se trouve sur la gauche, faute de place au centre. Les esclaves étaient logés au 1er étage. Il y avait un balcon placé au-dessus de l’atrium, relié par un escalier.

Partie 3

A. Situation alarmante de Pompéi aujourd’hui

Pompéi attire plus de 2 millions de visiteurs par an, et s’étend sur 44 hectares. En raison du nombre d’hectares, le site devient compliqué à entretenir. L’Italie a eu droit à un sérieux rappel par l’UNESCO et l’Union européenne. Elle avait pour projet de restaurer 5 maisons d’ici 2015. Au final, en 2 ans, seulement 1 maison est restaurée sur ce projet pour Pompéi. La cause : l’administratif lent, causé par les nombreux appels d’offres et les contrôles pour éviter la mafia. L’État a débloqué 2 millions d’euros et la billetterie du site rapporte 20 millions d’euros par an.

B. Menace d’une nouvelle éruption

Francesco Russo souligne qu’il existe 27 % de risque que le Vésuve ait une éruption explosive dans les 100 prochaines années. Le Vésuve est un volcan très dangereux d’après le drame de Pompéi en 79 après J.-C., puis celui de Naples en 1944 faisant 26 morts. 600 000 personnes seraient mises en danger, habitant dans la zone rouge. La catastrophe de Pompéi n’a que 1 % de risque de se reproduire.

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Groupe 2

Pompéi se situe dans la baie de Naples, près des flancs du mont Vésuve, qui se trouve être un volcan. Elle est proche d’Herculanum, d’Oplontis et de Stabies. L’éruption du Vésuve a débuté le 24 août 79 en début d’après-midi. Cependant, des secousses sismiques ainsi que l’assèchement des ruisseaux, qui ont eu lieu les quatre jours précédant l’éruption, auraient dû alerter les habitants d’une catastrophe imminente. Lorsque le bouchon explosa sous la pression, des millions de tonnes de pierre ponce, de lave et de cendres furent projetées dans le ciel et formèrent un grand nuage qui, sous l’effet du vent, se dirigea droit vers Pompéi. À la suite de cette éruption, deux mille personnes moururent à Pompéi et plusieurs dizaines de milliers dans les campagnes environnantes. Pompéi fut ensevelie sous cinq à six mètres de cendres. À environ 15 km de Pompéi, la ville d’Herculanum, bien qu’épargnée par les nuées de cendres, reçut une terrible coulée pyroclastique et fut ensevelie sous treize mètres de boues brûlantes. Lors de l’éruption, le volcan a littéralement explosé et ses parois se sont effondrées pour créer un cratère de onze kilomètres de circonférence.

Pompéi fut ensuite oubliée avec le temps. Elle fut redécouverte en 1594 par des ouvriers qui creusaient au pied du volcan pour amener à un noble les eaux du fleuve Arno par une canalisation souterraine. Ils crurent d’abord à la villa du grand Pompée, et ce fait fut bientôt oublié. Un siècle plus tard, Pompéi fut de nouveau découverte lors du creusement d’un puits. On découvrit des inscriptions qui furent mal interprétées, et Pompéi fut oubliée.

En 1710, ce fut finalement Herculanum qui fut trouvée la première. Elle fut découverte par un noble ayant acheté le terrain. Elle fut alors pillée pendant près de quarante ans. Les fouilles de Pompéi ne commencèrent que le 23 mars 1748.

Giuseppe Fiorelli fut le premier à donner aux fouilles de Pompéi un caractère scientifique. Il fit enlever les déblais de terre. Il nettoya les rues, ce qui fit apparaître un plan de la région. Des trésors inestimables avaient déjà été volés, cependant les scientifiques réussirent à retrouver quelques objets.

Aujourd’hui, Pompéi est connue mondialement et est visitée par des milliers de touristes. À cause du nombre élevé de visiteurs, environ deux millions chaque année, Pompéi s’abîme et se dégrade de plus en plus, en partie à cause des pillages qui se poursuivent. L’État italien et de nombreuses associations participent aux dons faits pour rénover et continuer les fouilles. Aujourd’hui, pour garantir l’avenir du site, la priorité est d’engager des ouvriers pour l’entretien du site. Au total, le grand projet de Pompéi a été doté d’un budget de 105 millions d’euros, dont 42 millions par l’Union européenne.

Le Vésuve menace aujourd’hui les habitants d’une nouvelle éruption. Il peut se réveiller à tout moment. Il est l’un des rares volcans encore actifs en Europe. Il est tout le temps surveillé par une équipe de vulcanologues. Sa dernière éruption date de 1944. Une future éruption pourrait entraîner des nuées de cendres ou des coulées pyroclastiques. Il y a environ 27 % de risques pour que la prochaine éruption soit plinienne dans les cent prochaines années.

De nombreuses découvertes ont été faites. Des chercheurs ont mis au jour de nombreux squelettes, notamment celui d’une femme enceinte ou même celui d’un chien. On trouve de nombreuses maisons, comme la maison italique. De nombreux objets furent aussi trouvés, comme des flacons, des pièces d’or ou un bracelet d’esclave. Malgré de nombreux pillages, les scientifiques continuent de trouver des objets précieux.

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Groupe 3

Partie I : La catastrophe du Vésuve

A. Situation géographique de Pompéi

Pompéi est située sur la côte ouest de l’Italie, dans la baie de Naples, dominée par le volcan Vésuve. Cette position la plaçait à l’épicentre d’un risque volcanique majeur. Les cités voisines incluaient Herculanum (plus proche de la mer) et Stabies.

B. Déroulement de la catastrophe

L’éruption a commencé le 24 août 79 après J.-C., en début d’après-midi. La première phase, décrite par Pline le Jeune comme un « gigantesque pin parasol » de fumée et de débris, a engendré une pluie intense de pierres ponces et de cendres (lapilli). Pompéi fut ensevelie sous 5 à 7 mètres de ces débris. La deuxième phase, survenue plus tard, impliqua des nuées ardentes (gaz et cendres brûlantes) qui ont frappé Herculanum, tuant instantanément ceux qui n’avaient pas fui. Cette catastrophe, qui dura près de 48 heures, transforma le paysage et scella les villes sous une couche épaisse de matériaux volcaniques.

Partie II : Découverte et maisons romaines

A. Découverte et premières fouilles archéologiques

Oubliée pendant plus de mille ans, Pompéi fut redécouverte par hasard au XVIIIᵉ siècle. Les fouilles sont devenues organisées au XIXᵉ siècle sous la direction de Giuseppe Fiorelli. Il a systématisé le site en le divisant en régions (insulae) et a établi une carte. Fiorelli est surtout célèbre pour avoir inventé le procédé du moulage : il injectait du plâtre dans les vides laissés par les corps des victimes dans la cendre solidifiée.

Ces moulages ont permis de saisir l’attitude poignante des Pompéiens au moment de leur mort, offrant un témoignage unique.

B. Exemples de découvertes : insulae et maisons

Les fouilles ont révélé l’architecture de la ville. Les habitants vivaient dans des insulae (blocs d’immeubles de plusieurs étages) ou des domus (maisons individuelles). La domus traditionnelle s’articulait autour de l’atrium (cour intérieure ouverte) et souvent du péristyle (jardin à colonnes). Le long des rues, on trouvait aussi des boutiques (tabernae), montrant une vie urbaine et commerciale bien développée.

Partie III : Pompéi aujourd’hui et menaces

A. Situation alarmante de Pompéi aujourd’hui

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le site de Pompéi est le plus visité d’Italie, mais il souffre. Les documents soulignent une situation alarmante due au manque de moyens financiers et de personnel. De nombreux écroulements (délabrement des édifices) ont eu lieu ces dernières années. La bureaucratie, les vols et les infiltrations de la mafia sont cités comme des problèmes majeurs, détournant des fonds cruciaux. Le Grand Projet Pompéi, doté d’un budget important financé par l’Union européenne, vise la restauration et la sécurisation du site d’ici 2015, mais les défis persistent.

B. Menaces d’une nouvelle éruption

En plus des problèmes de conservation, la menace du Vésuve plane toujours. Le volcan est considéré comme étant en activité, et une nouvelle éruption est toujours possible. Bien que le site soit protégé et fasse l’objet d’une surveillance, l’histoire de 79 après J.-C. rappelle le danger constant pour les ruines et pour la population moderne vivant dans la baie de Naples. L’avenir du site dépend donc non seulement de l’entretien humain, mais aussi du risque naturel.


Groupe 4

La catastrophe

Le 79 après J.-C. : 24 août, l’après-midi, Pline le Jeune, âgé de dix-sept ans. La femme de l’amiral remarque un gros nuage à l’est, au-dessus de la baie. Pline raconta la suite des événements dans ses célèbres lettres à l’historien Tacite. Des cendres commencent à tomber sur le pont des navires, puis des pierres ponces et des cailloux noirs, calcinés, interdisent le rivage. Pompéi, à cette heure-là, est déjà ensevelie. Le 25 août, à l’aube, ils ont placé des oreillers sur leur tête pour se protéger des pierres ponces, dangereuses malgré leur légèreté et leur porosité. L’air irrespirable gêne beaucoup Pline. Un drap est étendu sur le sol pour permettre au vieil homme de se reposer. Enfin, relevé par ses compagnons, il s’effondre et meurt. C’est seulement avec le retour du jour, 48 heures plus tard, que l’on put constater l’étendue du désastre.

Le Vésuve

En 79 av. J.-C., le Vésuve n’était alors qu’une grande colline. Même le géographe Strabon, qui l’avait identifié comme volcan. Très actif au VIIIe siècle av. J.-C., le volcan s’était endormi pendant 800 ans. Puis, au Ier siècle après J.-C., le volcan se réveilla. Dix-sept ans plus tard, les gaz se comprimèrent à nouveau. Le 24 août 79, au matin, le bouchon explosa sous la pression des gaz. Des millions de tonnes de lave, de pierres ponces, de cendres furent projetées dans le ciel pour former le grand nuage décrit par Pline. La cité était ensevelie depuis plusieurs heures. Deux mille personnes environ trouvèrent la mort à Pompéi, cinq à six mètres de cendres et de pierres ponces ensevelirent Pompéi. Puis un déluge de cendres et de vapeurs d’eau mélangées dévala les pentes du Vésuve et ensevelit la cité sous treize mètres de boue brûlante. L’éruption avait littéralement fait exploser le centre du volcan.

Pompéi, cité oubliée depuis le Ve siècle, a fait l’objet de nombreux faits divers au XVIe siècle lors d’installations de canalisation mais ne fut jamais prise au sérieux. En 1710, un noble de la région vit l’intérêt d’acheter le terrain, les fouilles débutèrent et l’on fit la découverte d’Herculanum et Pompéi. Pendant plus d’un siècle, les fouilles furent conduites au hasard, en fonction des rivalités entre les rois de Naples. En 1860, un professeur d’archéologie du nom de Giuseppe Fiorelli prit en main les fouilles, ce fut une grande révolution pour le site historique, car il a pu recevoir un caractère scientifique et des comptes rendus détaillés, ainsi que des conclusions chaque mois. Fiorelli reste surtout connu pour sa célèbre technique de moulage, que l’on utilise encore aujourd’hui. Un site touristique fut établi et les fouilles continuèrent. De nos jours, Pompéi est toujours un site touristique, mais toute une partie du site est réservée aux fouilles et rénovations, les techniques de fouilles ont été améliorées.

L’Unesco et l’Union européenne ont rappelé l’Italie à l’ordre en disant : « Prendre soin de Pompéi, lieu emblématique pour l’Europe mais aussi pour le monde. » « C’est un peu facile de crier au loup », répliqua Massimo Ossana, le surintendant du site. En revanche, il y a énormément de travail fait, mais qui ne se voit pas. Ils avaient lancé « le Grand Projet Pompéi » visant à la restauration du site d’ici à 2015. Mais en deux ans, sur 55 projets en tout, si quatorze ont fait l’objet d’appels d’offres, seuls cinq chantiers ont démarré. Le Grand Projet Pompéi a été doté d’un budget de 105 millions d’euros, dont 42 millions financés par l’Union européenne. Le gouvernement italien vient de débloquer 2 millions d’euros pour les cas d’urgence. Mais ce n’est pas l’argent le problème, c’est comment ils le gèrent !

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Groupe 5

Partie 1

A. Pompéi se situe au sud-ouest de l’Italie, dans la baie de Naples. La baie de Naples est, quant à elle, située au bord de la mer. Les cités qui ont été les plus touchées par le Vésuve sont Pompéi, mais aussi Stabies, Oplontis, Herculanum et aussi Naples…

B. D’après les histoires de Pline : ça se passe en 79 après J.-C., le 24 août. À midi passé, la femme de l’amiral lui fit remarquer un gros nuage à l’est. Pline raconta aussi, dans ses célèbres lettres à l’historien Tacite, que le gros nuage avait la forme d’un immense pin parasol. Des cendres ont commencé à tomber sur le pont des navires, puis des pierres ponces et des cailloux noirs, calcinés, interdisaient le rivage. À cette heure-là, Pompéi était déjà tout ensevelie.

Le 24 août, le soir. Toute la nuit, il y a eu une pluie de cendres et de pierres ne cessant de tomber.

Le 25 août, à l’aube. Le jour s’était levé, mais pourtant il faisait encore noir. C’était très dangereux. C’est seulement 48 heures plus tard qu’ils ont pu constater l’étendue du désastre.

Plusieurs cités avaient disparu. Avant, le volcan s’était endormi pendant 800 ans. Le 5 février 62, le sud de l’Italie connut de violentes secousses : les gaz cherchaient à s’échapper. Le 24 août 79, au matin, le bouchon explosa sous la pression des gaz.

Partie 2

A. Les fouilles sur le site de Pompéi ont commencé le 23 mars 1748, après la découverte d’Herculanum par un paysan. Quelque temps plus tard, elle fut finalement abandonnée. C’est alors, en 1886, que Giuseppe Fiorelli s’occupa des fouilles. Il trouve alors de nombreux objets, comme des maisons en ruines, un bâtiment de plus de 4 mètres de hauteur, des squelettes des morts qu’il a réussi à conserver grâce à sa méthode de moulage, qui consiste à injecter sous pression du plâtre dans la cavité laissée par le corps, la maison de Marcus Luretius, le chien de Primius, des portes, des volets, une inscription pour pouvoir situer dans le temps l’éruption, un théâtre, un amphithéâtre, des thermopolium « fast-food » et un forum… Le site était alors ouvert au public. Malheureusement, beaucoup de voleurs l’écumaient ; les visiteurs pouvaient voler tous les objets, ils se servaient et cassaient des objets de grande valeur, comme des peintures, détachaient des mosaïques.

B. À l’époque, beaucoup de maisons pompéiennes étaient tellement magnifiques et s’étalaient tellement en taille que les habitants pouvaient voir des insulae de maison. Les insulae étaient délimitées par un mur extérieur. Elles comprenaient des habitations, des magasins, des restaurants et des ateliers. Chaque construction s’ajoutait à la suivante, tel un puzzle. Les surfaces des insulae allaient de 850 à 2 500 m². Les maisons italiennes sont composées d’une cour entourée de pièces et d’un petit jardin au fond. Ce type de maison fut agrandi par la suite pour se voir doté d’un jardin à colonnades, souvent orné de fontaines et pourvu d’une salle à manger d’été.

Les maisons pompéiennes sont très difficiles à construire à l’intérieur d’une insula, ce qui obligeait les architectes à modifier leurs plans. Les architectes manquaient de place pour installer les pièces de chaque côté de l’atrium.

Les riches et les pauvres : le goût du luxe poussait les riches à organiser et agrandir leur maison. Les pauvres habitaient dans de petites pièces sur rue, à l’étage. On y accédait de la rue par un escalier.

Partie 3

A. La situation de Pompéi est alarmante. Il y a énormément de travail fait, mais ça ne se voit pas. Cinquante-cinq projets sont prévus, mais seulement cinq ont démarré pour l’instant, avec un budget de 105 millions, dont 42 millions financés par l’Union européenne, mais aussi grâce à la billetterie, qui rapporte 20 millions par an, avec 20 millions de visiteurs par an.

Mais des fois, ce sont de mauvaises visites, car cette fois, le garde nous montre des ossements de malfaiteur pris au piège par la 2nde explosion du volcan alors qu’il cherchait à piller la cité.

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